La route du confort



{ Je me réveille, enroulé dans une couverture qui pue la merde et la clope. C'est le douce brise matinale qui me réveille et fait remonter les poils de mon dos. Je ne sais pas la température d'aujourd'hui mais elle doit être largement dans les négatifs, j'en suis sûr. Le temps de ranger ma couverture dans mon sac, de me gratter la barbe et de dire adieu à ce qui a été le temps d'une courte nuit, mon lieu de confort, et me revoîlà reparti sur les routes. Mon nez coule, le froid me fait mal aux yeux, j'ai les pieds et les mains gelés et mon ventre qui ne cesse de gargouiller. C'est ça l'hiver pour moi, pour des milliers d'autres personnes. Je m'en vais marcher le long d'un pont avec mes chaussures troués sous lesquelles j'ai enfilé deux paires de chaussettes chaudes, le sac à dos serré contre le dos, l'air rêveur en voyant ses personnes autour de moi me regardant, s'éloignant de moi comme si je n'étais pas humain. Ses personnes qui ont une famille, un toît, à manger, une voiture, un boulot. J'aime marcher. Je passe mes journées à marcher, sans but vraiment précis si ce n'est de trouver le paradis terrestre. Inexistant me direz-vous? Laissez-moi seulement en rêver. J'emprunte une rue marchande, très fréquenté par les gens de la société, à la recherche de quelques personnes bien sympathiques qui auront l'amabilité de peut-être me permettre de déjeuner... }

# Posted on Saturday, 17 January 2009 at 8:33 PM

Pourquoi prendre autant de temps pour chercher le nom d'un article?

Pourquoi prendre autant de temps pour chercher le nom d'un article?
Je ne comprenais pas. Comment? Pourquoi? Et dire que j'ai sympathisé avec l'homme qui allait en plus de me tuer, assassiner toutes les personnes de ce train. Il y'avait beaucoup d'enfants, je pensa évidemment à la fille et sa mère qui revenait tout comme moi du serpentarium. La petite fille souria en voyant la grimace de terreur que je faisais. Elle ne sentait pas cette sensation bizarre de savoir que notre vie se terminerait bientôt. Personne ne l'avait. Je n'aurais pas cru cela d'Hassan. En parlant avec lui et en racontant des blagues, j'avais senti que c'était un type bien. Mais de toute façon, c'était impossible. Moi. Ce train. Ses personnes. Cette bombe. Ses enfants. Mesdames et messieurs, flash spécial. Pourquoi cela m'arriverait? Qu'ai-je fait? Le train qui reliait Anvers à Mons a été victime d'une grave explosion. L'homme d'affaires insouciant avait laissé de côté ses investisseurs et était au téléphone avec sa femme, il lui disait qu'elle l'aimait. Il semblerait qu'un des passagers était en possession d'un puissant explosif. Le garçon à la mode mangea un Twix tout en regardant sa montre. Il devait réfléchir dans combien de temps allait-il être chez lui. Il ne savait pas que c'était jamais. Un grand nombre de personnes était à bord parmi lesquels plus de soixante enfants dont quarante jeunes scouts. Hassan me regarda avec un air de pitié, une larme coula de son oeil droit. Je me souvins du stress qu'il avait depuis le début. Ses tapements de pieds. Je sentais qu'il n'avait pas la force de faire une chose pareille. Pas Hassan. Le regard qu'il me jetait ne me rassura tout de même pas. C'est comme si nous avions tous une arme collé sur la tempe. Il y'a évidemment très peu de survivants...

" Crime sur les rails "

# Posted on Friday, 12 December 2008 at 6:31 PM

Excusez moi je n'étais pas attentif, j'étais plongé dans un rêve dans lequel j'étais vous, et vous étiez moi.


L'acte d'écrire peut ouvrir tant de portes, comme si un stylo n'était pas vraiment une plume mais une étrange variété de passe-partout.

Excusez moi je n'étais pas attentif, j'étais plongé dans un rêve dans lequel j'étais vous, et vous étiez moi.
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# Posted on Friday, 12 December 2008 at 6:08 PM

Entre gouttes d'alcool et fumées de cigarette.

Entre gouttes d'alcool et fumées de cigarette.

... | Un bruit au fond du garage l'interpella. Il rangea vite l'emballage et s'avança lentement. Derrière des poubelles, une jeune fille un peu moins âgé que Gérard gémissait. Des larmes coulaient de ses yeux et nettoyaient par la sorte sa figure. Ses cheveux noires étaient gras, elle portait une simple robe délavée et étaient pieds nues. Elle prit peur quand Gérard s'approcha. A côté d'elle se trouvait le cadavre de sa mère, morte depuis quelques heures, une piqûre en main et les yeux fermés. Overdose apparement. Elle avait le visage posé sur sa gerbe qui avait une couleur verdâtre. Elle faisait partie de ses accros à l'héroïne. Quand on rentre là-dedans, on ne sait plus en sortir, c'est comme si on vous enfermait dans un labyrinthe et qu'on en fermait les portes à clé. Gérard tendit sa main vers la jeune fille mais celle-çi se recroquevilla et pleura à chaude larme. Le visage de la mère était effrayant. Elle se trouvait là, sans vie à côté de sa fille qui ne semblait jamais avoir connu la joie de vivre. Gérard ne savait que faire... |



Léa
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# Posted on Wednesday, 12 November 2008 at 10:34 AM

Edited on Friday, 12 December 2008 at 5:55 PM

" Jusqu'au dernier cri "

Un jour, je me mis à penser à la vieillesse
De dentier dans la bouche et de rides sur la peau
Bête idée que je n'en étais qu'a ma jeunesse
Faite de joie et d'amusement en pesant mes mots
Je me dis que cela, y compris ce qui m'entoure
Passe tellement vite, la vie nous joue des tours
Parce qu'elle seule à ce pouvoir unique de nous éteindre
Nos plus grands rêves nous devons atteindre
Et je compte bien me faire entendre à en boucher des oreilles
Que je ne regretterai jamais le lendemain, ce que j'ai fais la veille
Et j'y crois.

" Jusqu'au dernier cri "

# Posted on Saturday, 04 October 2008 at 8:45 PM

Edited on Friday, 12 December 2008 at 6:39 PM